Footnote 9, Chapter 12, of the author's Hebrew and Hellene in Victorian England-Newman, Arnold, and Pater which University of Texas Press published in 1969. It appears in the Victorian web with the kind permission of the author, who of course retains copyright.

The following three extracts appear in The Note-books of Matthew Arnold, pp. 41-42:

"Cette âme antique, on la reconnaît chez Winkelmann dans sa joie d'être au monde, à la fois vive et mesurée, dans cette pleine confiance en soi-même et en sa propre industrie, dans son amour de la gloire, heureux du succès et pourtant si eloigné de la vanité et de la suffisance, dans cette facon de s'abandonner joyeusement à l'heure présente, sans regarder très-loin ni en avant ni en arrière, dans cette franchise abrupte et entière que met W. à confesser sans fard et sans ambages tout ce qui le concerne, conduite, sentiments et pensées."

"W. n'accepte rien qui puisse contrarier en quoi que ce soit l'harmonieux et libre développement de la nature humaine. Il dit qu'il s'occupe peu de la religion, ayant à s'occuper d'autres choses plus agréables, pour ne pas dire plus importantes."

"Ailleurs W. ne craint pas d'opposer à la doctrine et à la morale chrétienne la manière de penser et de vivre des anciens, et il donne à celle-ci l'avantage: 'Chez les anciens, dans les meilleurs temps on n'estimait que les vertus héroïques, j'entends celles qui é1&ent la dignité de l'homme; celles, au contraire, dont 1'exercice abaisse nos idées, n'étaient ni enseignées ni recherchées. Car 1'éducation des anciens était entièrement opposée à la nötre; celui-ci, quand elle est bonne, vise par-dessus tout à la pureté des moeurs, et à la pratique des devoirs extérieurs de la religion; celle des anciens était faite pour rendre le coeur et l'esprit sensible au véritable honneur, pour accoutumer la jeunesse à une vertu mâle et magnanime qui méprisât tous les buts subalternes et la vie même, pour peu qu'une entreprise lui parût confortne à la grandeur de ses idées. Chez nous on étouffe toute noble ambition et on nourrit un orgueil hypocrite'."

References

Arnold, Matthew. The Note-books of Matthew Arnold, eds. Howard Foster Lowry, Karl Young, and Waldo Hilary Dunn. London: Oxford University Press, 1952.


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Last modified 29 August 2007